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Danse sportive : a Biguglia l’association « Danser en Corse » s’exporte bien.

L’association « Danse en Corse » a pour objectif de faire connaître et de promouvoir la danse sportive et d’aider les compétiteurs lors de leurs déplacements. Tout débute sur le parquet de l’école de danse Charles Vincensini.

Danse sportive
A Biguglia l’association « Danser en Corse » s’exporte bien.



L’association « Danse en Corse » a pour objectif de faire connaître et de promouvoir la danse sportive et d’aider les compétiteurs lors de leurs déplacements. Tout débute sur le parquet de l’école de danse Charles Vincensini.


Une association indépendante


« Notre association* est indépendante de l’école de danse Charles Vincensini », souligne Alice Griscelli qui a fondé « Danse en Corse » en 2024 avec Iklhas Vincensini.
« L’école de Charles forme nos compétiteurs, notre asso les aide, les soutient. Nous sommes des bénévoles, des passionnés de danse. Nous avons pour objectif de promouvoir la pratique des danses sportives et de toutes les formes de danses auprès du grand public et plus particulièrement du public insulaire, organiser des événements culturels et sportifs et exporter les talents insulaires au niveau national et international. Ainsi on aide nos compétiteurs à se déplacer sur le continent lors de concours ou championnat. Nos membres, une quinzaine, élèves de Charles Vincensini, sont licenciés à la Fédération française des Centres de Danse qui regroupe les centres de danse dirigés par des membres de l’A.M.D.F., Académie des Maîtres de Danse de France. C’est la FFCD qui organise les concours, les championnats de danse, les trophées et autres compétitions ».
La danse sportive pratiquée par les protégés d’Alice Griscelli comprend le Cha cha cha, la Samba, la Rumba, le Paso Doble et le Jive.
« En compétition les concurrents disposent de 1’30 pour séduire le jury et faire montre de leur technique. On concourt en solo, en duo ou en couple dans diverses catégories de niveau, comme espoir ou débutant, et d’âge ».

Environ 10 compétitions par an.

Si la FFCD organise jusqu’à 10 compétitions par an, faute de moyens financiers, les adeptes insulaires de « Danser en Corse » ne se déplacent que 4 fois en moyenne. « Les déplacements sont coûteux, car les lieux de compétitions sont souvent bien éloignés de notre île : Rouen, Bollène, Bourg de péage, La Londe les Maures. Toulon est le plus près.
Notre association qui comprend aujourd’hui 25 membres a été créée justement pour les aider, exporter nos talents, les mettre en lumière sur des évènements nationaux. On organise tout au long de l’année diverses manifestations pour récolter des fonds et bien sûr sommes toujours en quête de mécènes, de sponsors ».
Les compétiteurs de l’association sont âgés entre 16 et 50 ans et la présidente avoue manquer de cavaliers. « On recense beaucoup de femmes, mais on cherche des hommes pour les faire évoluer en couple. A ce jour nous avons en compétition 3 couples en catégorie débutant, 4 solos fille et un duo fille. Cela représente environ 4 heures d’entraînement par semaine ». Si l’association est très récente avec de 1res expériences de compétition en février 2024, les résultats sont encourageants, prometteurs. « Nous avons déjà obtenu une 1re place en catégorie débutant et duo ».

Ph.J.
* https://www.facebook.com/profi...
Crédit photo : "Danser en Corse"
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