I puttachji di Carl' Antò
i Puttachji de la semaine
PUTTAGHJI
Normal
Un projet financé par un programme européen invite les habitants des villes corses concernées par le trafic maritime à participer à des ateliers « Pollution atmosphérique dans les zones portuaires » afin de « contribuer à l'élaboration de solutions innovantes ». Les organisateurs précisent : « Aucune compétence technique n'est requise ». Il est demandé à des profanes de réécrire le Livre. Normal car, pour toute chose, c’est dans l’air du temps...
Ni temps, ni argent
Avant la tenue des ateliers mentionnés ci-dessus, nos propositions innovantes pour réduire les effets nocifs ou désagréables de la pollution atmosphérique générée par les navires : condamner ou murer les fenêtres avec vue sur le port, un ventilo par fenêtre pour repousser particules fines et odeurs d’hydrocarbure, porter en permanence un masque à gaz. Propositions découlant du critère « Aucune compétence technique n'est requise » et ayant l’immense mérite de n’avoir coûté ni temps, ni argent. Qui dit mieux ?
Poveru Pasquale…
Par lettre à la première magistrate de Merusaglia, dans le cadre de la consultation devant permettre le choix d’une dénomination pour la maison-musée natale de Pasquale Paoli (« Museu è Casa Natale di Pasquale Paoli » ou « Museu di Pasquale Paoli è di a Corsica Nazione »), le président du Conseil exécutif a indiqué : « La réflexion pourra porter, le cas échéant, sur l’opportunité d’associer à dénomination du musée le nom d’une personnalité en lien avec l’histoire du site, du territoire ou des collections ». La dimension historique di u Babbu di a Patria serait-elle désormais jugée trop éminente par l’inclusivité militante venue d’ailleurs ? Poveru Pasquale, povera Corsica.
De mal en pis...
Les réseaux sociaux et le GPS font le bonheur des visiteurs sandales-chaussettes ou claquettes-chaussettes radins ou fauchés descendus du bateau dans leurs camping-cars, dans leurs utilitaires pour van life ou sur leurs vélos électriques. Ces technologies permettent de se répandre partout où, chez nous, c’est gratuit et c’est beau. Une rue ou un parking permettant un stationnement non payant ne figurant pas sur les guides, une onde claire et rafraîchissante pourtant cachée entre roches et végétation sauvage, un promontoire naturel au bout d’un long chemin qui se perd dans le maquis, une clairière au sein d’un massif forestier, ces visiteurs y accèdent désormais aisément et s’y comportent comme s’ils étaient chez eux. De mal en pis. La Corse qui était devenue « open bar » ces dernières années, semble désormais virer au lieu béni du « every where in my home ».
Indirectement et insidieusement
Ces temps derniers, certains « amis » d’un élu de premier plan du nord du Cismonte, le dénomment systématiquement « Biden » quand, en privé ou au sein d’un public choisi, ils évoquent sa personne. Le motif évident est de mettre en exergue le grand âge de l’intéressé et d’ainsi - indirectement et insidieusement - le culpabiliser de ne pas vouloir annoncer qu’il laissera « place aux jeunes » en 2027. Cela ressemble beaucoup à la campagne de communication du candidat à la présidence des USA Donald Trump qui, en dénommant « Jo le dormeur » l’occupant de la Maison Blanche, s’employait à le déstabiliser et à le dissuader de se représenter. Qui est le Trump nustrale ?
Attristant et inquiétant
Selon Médiamétrie, le 6 juin dernier, le téléfilm « Meurtres en Balagne » produit et et diffusé par France 3 a cartonné. En moyenne 4,24 millions de téléspectateurs et France 3 sur la plus haute marche du podium pour une image de la Corse et des Corses entre poncifs et lieux communs. Une fois de plus, cela n’est au fond pas trop grave, En revanche, il est attristant et inquiétant que, sans la moindre modération critique, le quotidien unique ait ouvert grand ses colonnes à la production qui a ainsi présenté son « œuvre » : « Un polar enraciné dans le territoire, loin des clichés habituels [...] L’ambition était surtout de proposer une représentation sincère de l’île […] On voulait que le spectateur soit immergé dans la culture corse, dans son identité. » Plus attristant et inquiétant encore, le fair que la Collectivité de Corse ait alloué une subvention de 120 000 € (arrêté n° 0208577 du 3 décembre 2024 - Aide à la production de fictions audiovisuelles)
Chiens et chats aujourd’hui, vous ou moi demain...
Dans certaines galeries commerciales du Cismonte, les stands des bénévoles d’associations de protection animale qui collectent de la nourriture pour chiens et chats ne sont plus les bienvenus. « S’il y a des hommes qui excluent toute créature de Dieu de l’abri de la compassion et de la désolation, il y aura des hommes qui feront de même pour leurs semblables. » (Saint Francois d’Assise)
Normal
Un projet financé par un programme européen invite les habitants des villes corses concernées par le trafic maritime à participer à des ateliers « Pollution atmosphérique dans les zones portuaires » afin de « contribuer à l'élaboration de solutions innovantes ». Les organisateurs précisent : « Aucune compétence technique n'est requise ». Il est demandé à des profanes de réécrire le Livre. Normal car, pour toute chose, c’est dans l’air du temps...
Ni temps, ni argent
Avant la tenue des ateliers mentionnés ci-dessus, nos propositions innovantes pour réduire les effets nocifs ou désagréables de la pollution atmosphérique générée par les navires : condamner ou murer les fenêtres avec vue sur le port, un ventilo par fenêtre pour repousser particules fines et odeurs d’hydrocarbure, porter en permanence un masque à gaz. Propositions découlant du critère « Aucune compétence technique n'est requise » et ayant l’immense mérite de n’avoir coûté ni temps, ni argent. Qui dit mieux ?
Poveru Pasquale…
Par lettre à la première magistrate de Merusaglia, dans le cadre de la consultation devant permettre le choix d’une dénomination pour la maison-musée natale de Pasquale Paoli (« Museu è Casa Natale di Pasquale Paoli » ou « Museu di Pasquale Paoli è di a Corsica Nazione »), le président du Conseil exécutif a indiqué : « La réflexion pourra porter, le cas échéant, sur l’opportunité d’associer à dénomination du musée le nom d’une personnalité en lien avec l’histoire du site, du territoire ou des collections ». La dimension historique di u Babbu di a Patria serait-elle désormais jugée trop éminente par l’inclusivité militante venue d’ailleurs ? Poveru Pasquale, povera Corsica.
De mal en pis...
Les réseaux sociaux et le GPS font le bonheur des visiteurs sandales-chaussettes ou claquettes-chaussettes radins ou fauchés descendus du bateau dans leurs camping-cars, dans leurs utilitaires pour van life ou sur leurs vélos électriques. Ces technologies permettent de se répandre partout où, chez nous, c’est gratuit et c’est beau. Une rue ou un parking permettant un stationnement non payant ne figurant pas sur les guides, une onde claire et rafraîchissante pourtant cachée entre roches et végétation sauvage, un promontoire naturel au bout d’un long chemin qui se perd dans le maquis, une clairière au sein d’un massif forestier, ces visiteurs y accèdent désormais aisément et s’y comportent comme s’ils étaient chez eux. De mal en pis. La Corse qui était devenue « open bar » ces dernières années, semble désormais virer au lieu béni du « every where in my home ».
Indirectement et insidieusement
Ces temps derniers, certains « amis » d’un élu de premier plan du nord du Cismonte, le dénomment systématiquement « Biden » quand, en privé ou au sein d’un public choisi, ils évoquent sa personne. Le motif évident est de mettre en exergue le grand âge de l’intéressé et d’ainsi - indirectement et insidieusement - le culpabiliser de ne pas vouloir annoncer qu’il laissera « place aux jeunes » en 2027. Cela ressemble beaucoup à la campagne de communication du candidat à la présidence des USA Donald Trump qui, en dénommant « Jo le dormeur » l’occupant de la Maison Blanche, s’employait à le déstabiliser et à le dissuader de se représenter. Qui est le Trump nustrale ?
Attristant et inquiétant
Selon Médiamétrie, le 6 juin dernier, le téléfilm « Meurtres en Balagne » produit et et diffusé par France 3 a cartonné. En moyenne 4,24 millions de téléspectateurs et France 3 sur la plus haute marche du podium pour une image de la Corse et des Corses entre poncifs et lieux communs. Une fois de plus, cela n’est au fond pas trop grave, En revanche, il est attristant et inquiétant que, sans la moindre modération critique, le quotidien unique ait ouvert grand ses colonnes à la production qui a ainsi présenté son « œuvre » : « Un polar enraciné dans le territoire, loin des clichés habituels [...] L’ambition était surtout de proposer une représentation sincère de l’île […] On voulait que le spectateur soit immergé dans la culture corse, dans son identité. » Plus attristant et inquiétant encore, le fair que la Collectivité de Corse ait alloué une subvention de 120 000 € (arrêté n° 0208577 du 3 décembre 2024 - Aide à la production de fictions audiovisuelles)
Chiens et chats aujourd’hui, vous ou moi demain...
Dans certaines galeries commerciales du Cismonte, les stands des bénévoles d’associations de protection animale qui collectent de la nourriture pour chiens et chats ne sont plus les bienvenus. « S’il y a des hommes qui excluent toute créature de Dieu de l’abri de la compassion et de la désolation, il y aura des hommes qui feront de même pour leurs semblables. » (Saint Francois d’Assise)