A l'accorta cette semaine : eventi e fatti
A l'accorta cette semaine
Bastia : Philippe Peretti n’en sera pas
L’adjoint délégué à la mise en valeur du patrimoine et du mécénat qui, notamment, a impulsé une gestion dynamique et qualitative du musée de Bastia, entend ne pas figurer sur la liste de Gilles Simeoni. Dans un court communiqué intitulé « Point de vue à l’approche des élections », il a fait part de sa décision et de ce qui la motive : « Je ne serai pas candidat aux élections municipales du mois prochain. Pourtant je suis fier et heureux du travail accompli, pendant 12 ans, pour mettre en valeur le Patrimoine bastiais, en bonne entente avec les collègues de la municipalité sortante, et avec des équipes formidables que je tiens à remercier du fond du cœur. La presse l’a justement laissé entendre, comme tous les Bastiais qui se réclament de la gauche réformiste, il m’est impossible de soutenir une liste nationalo-nationaliste dont les motivations se réduisent à la construction d’une autonomie problématique et aux prochaines échéances territoriales. Partisan d’une gestion pragmatique, d’un recentrage républicain, de la mobilisation de tous les démocrates face à la montée des extrémismes et des populismes, je pense que d’autres voies existent. »
Campile : pour faire face au changement climatique
Travaux de rénovation des réservoirs pour sécuriser les ressources en eau du village. Plantation d’arbres place Saint-Pierre ainsi que place Lavasina (hameau Antibia). Campile anticipe concernant le changement climatique et permettre ainsi aux générations futures d’y faire face au mieux.
Crédit photo : Mairie de Campile
Lucciana : beaucoup à découvrir
Sur le site de l’église paléochrétienne San Parteo, dans le cadre de fouilles préventives menées par l’Institut national de recherches archéologiques préventives (Inrap), il a été mis au jour une cinquantaine de sépultures datant de la fin de l’Antiquité et du milieu du Moyen Âge. Ces fouilles s’inscrivent en amont de la réalisation du projet de mise en valeur de l’édifice porté par la commune de Lucciana et de l’aménagement d’un parc archéologique qui comprendra aussi la cathédrale de la Canonica qui a déjà été restaurée. Les fouilles ont d’abord permis de vérifier l’état des vestiges mis au jour dans les années 1950 qui avaient alors été restaurés et stabilisés et de confirmer que San Parteo était bien une église paléochrétienne à trois nefs. Les cinquante sépultures qui ont été découvertes donnent lieu à de nombreuses questions. Cinq ou six types de sépultures allant de l’inhumation en pleine terre jusqu’à des constructions maçonnées conduisent à s’interroger sur la chronologie et l’origine de ce lieu funéraire, car certaines tombes seraient de conceptions inconnues aussi bien en Corse qu’en Italie. Tout aussi inconnus sont l’identité des personnes inhumées, les codes de hiérarchisation des emplacements des corps (ces emplacements allant de la proximité du chœur jusqu’en périphérie. Quelle organisation du territoire autour de l’ancienne cité de Mariana entre le Ve et le XVe notamment situation de l’habitat des individus et identification des déplacements de ces derniers [itinéraires, destinations], en exploitant le fait avéré qu’une église, élément fixe et pérenne d’un territoire, est un point de départ permettant de mieux le comprendre ?
Coopération éducative Corse-Sardaigne
Jean-Charles Orsucci, maire de Bunifaziu, a ainsi présenté l’événement : « La Corse et la Sardaigne, les îles sœurs, sont désormais unies par une coopération éducative qui en appelle très rapidement d’autres et dans des domaines stratégiques. C’est notre souhait à tous et c’est le sens de nos histoires communes ! » Quel événement ? Bunifaziu — ville engagée depuis longtemps dans la coopération transfrontalière, notamment via Interreg Italie-France Maritime et le jumelage avec Santa Teresa di Gallura — a accueilli la signature de la convention de coopération éducative entre l’Académie de Corse et l’Ufficio Scolastico Regionale della Sardegna, en présence du recteur Rémi-François Paolini, de la représentante sarde Andreana Ghisu et d’élèves, d’équipes éducatives et de représentants de l’Università di Corsica Pasquale Paoli. Cette convention renforce les liens éducatifs, culturels et humains entre Corse et Sardaigne, deux îles unies par l’histoire et leurs identités insulaires. Rémi-François Paolini a précisé que cette convention favorisera la découverte des cultures, le plurilinguisme, la mobilité et la citoyenneté européens. Jean-Charles Orsucci a ajouté : « C’est par l’éducation, la culture, les échanges et la jeunesse que se construit une citoyenneté européenne capable de relever les défis d’aujourd’hui. »
Crédit photo : Mairie de Bunifaziu
Crise au sein de Nazione ?
« Compte tenu de l’extrême confusion qui marque la campagne électorale des élections municipales, et des rumeurs infondées qui circulent, le mouvement Nazione est conduit à rappeler sa position sur Bastia : aucune personne soutenant l’une des listes en concurrence lors de cette élection ne pourra se prévaloir d’une appartenance à notre mouvement » a dernièrement communiqué Nazione. Aucune allusion à Aiacciu où pourtant, autant lors de la divulgation des noms composant la liste Jean-Paul Carrollagi que dans l’assistance lors de la présentation de cette liste au Palais des Congrès, figuraient des cadres et militants bien connus du parti indépendantiste. Alors, crise au sein de Nazione ? Oui si l’on s’en tient à considérer ces derniers éléments. Non si l’on se réfère à la décision, très jésuitique, prise par la coordination nationale de ce parti qui s’était réunie à Corti le 30 novembre dernier : « Concernant Aiacciu et Bastia, là où l’élection municipale a la plus grande dimension politique, la situation actuelle n’offre aucune perspective d’union patriotique au second tour. C’est pourquoi Nazione ne voit pas l’intérêt de sa participation qui aurait pour effet d’ajouter de la confusion à la confusion. Aussi Nazione ne donnera aucune investiture pour les candidatures aux élections municipales à Aiacciu et Bastia. Chacun demeure évidemment libre, en son âme et conscience, de déterminer son comportement individuel et ses choix locaux, mais sans se prévaloir d’un mandat ou d’un soutien officiel de Nazione en dehors des décisions formellement adoptées. »
Saveriu Luciani interviendra en Alsace
Le 21 février à Sélestat, lors de l’Université d’Hiver 2026 de Unser Land Mouvement alsacien [parti autonomiste], lots du débat « Comment sauver nos langues face au centralisme parisien ? » Saveriu Luciani, conseiller Avanzemu-Partitu di a Nazione Corsa à l’Assemblée de Corse, sera intervenant avec le député breton Paul Molac et Martin Meyer, vice-président de Unser Land.
Catalunya : l’indépendance au secours du train ?
Des dizaines de milliers de manifestants ont récemment défilé à Barcelone pour dénoncer l’effondrement de la qualité de service et le sous-financement chronique des Rodalies de Catalunya [service de transport public de train de banlieue dans l’aire métropolitaine de Barcelone exploité par la Renfe, entreprise publique ferroviaire espagnole]. Ils ont réclamé l’indépendance, « seule voie possible » pour mettre fin au « pillage fiscal subi par la Catalogne » et à « la discrimination délibérée perpétrée par l’État espagnol », et « garantir des services publics de qualité ». La manifestation était notamment organisée par les indépendantistes de l’Assemblea Nacional Catalana [ANC]. Le cortège a parcouru les rues de la capitale catalane derrière une banderole portant le slogan : « Prou ! Unica via : independencia ! » [Ça suffit ! Seule voie : l’indépendance !]
Crédit photo : Assemblea Nacional Catalana
Kanaky : non à Bougival et Élysée-Oudinot
L’accord de Bougival portant avenir de la Nouvelle Calédonie signé le 12 juillet 2025 a été complété par des dispositions constituant l’accord Élysée-Oudinot du 19 janvier 2026. Ces accords sont rejetés par la plupart des indépendantistes. Seule l’Union nationale pour l’indépendance [UNI] a donné son aval. Cette organisation doit désormais compter avec une dissidence. Plusieurs dizaines de militants issus de ses rangs ainsi que d’autres appartenant à différentes structures indépendantistes ont récemment annoncé la création de l’association Unité du peuple en Kanaky « [UPK] qui appelle à “neutraliser” les accords de Bougival et Élysée-Oudinot. Ces militants estiment que les accords susmentionnés “ne conduisent pas à la pleine souveraineté” et “ouvrent la voie à un fédéralisme et une partition du pays” rompant ainsi avec le processus de décolonisation engagé par l’accord de Nouméa de 1998. Ils envisagent d’intégrer le Front de libération nationale kanak et socialiste [FLNKS] qui a toujours dit non aux accords de Bougival et Élysée-Oudinot.
Aiacciu : livraison du Conservatoire Henri Tomasi
Fin et livraison des travaux de construction et d’aménagement du Conservatoire de musique, danse et art dramatique Henri Tomasi. Cet équipement d’une surface d’environ 3 000 m² accueillera toutes les activités d’enseignement artistique concernant 650 élèves. Il est le premier équipement de l’aménagement du site du Finosellu. Le bâtiment est caractérisé par une façade composée de 70 poteaux architectoniques en béton armé inspirés d’une partition du compositeur corse Henri Tomasi [1901-1971]. Il comprend 37 salles réparties sur trois niveaux. Rez-de-chaussée : espace d’accueil du public, auditorium de 200 places, salle d’orchestre et de chorale de 100 m2, salles de cours dédiées aux instruments de l’orchestre symphonique, aile dédiée au centre d’enseignement et de ressources musicales numériques comprenant cinq salles, un espace Jeunes publics, un studio d’enregistrement et une salle de répétition. Niveau -1 ouvert sur un patio végétalisé : dix salles, trois studios de danse [classique, contemporain et jazz], vestiaires, salle dédiée aux arts dramatiques. Niveau -2 : département jazz et musiques actuelles, administration, espaces percussions, techniques et de reprographie. Coût HT : 11 113 M€ dont Études [1,333 M€]/Travaux [9,78 M€]. Financeurs : État : 4 442 207 € [40 %]/Ville d’Ajaccio : 4 782 039 € [43 %]/Collectivité de Corse : 1 888 436 € [17 %].
Crédit photo : Ville d’Ajaccio
L’adjoint délégué à la mise en valeur du patrimoine et du mécénat qui, notamment, a impulsé une gestion dynamique et qualitative du musée de Bastia, entend ne pas figurer sur la liste de Gilles Simeoni. Dans un court communiqué intitulé « Point de vue à l’approche des élections », il a fait part de sa décision et de ce qui la motive : « Je ne serai pas candidat aux élections municipales du mois prochain. Pourtant je suis fier et heureux du travail accompli, pendant 12 ans, pour mettre en valeur le Patrimoine bastiais, en bonne entente avec les collègues de la municipalité sortante, et avec des équipes formidables que je tiens à remercier du fond du cœur. La presse l’a justement laissé entendre, comme tous les Bastiais qui se réclament de la gauche réformiste, il m’est impossible de soutenir une liste nationalo-nationaliste dont les motivations se réduisent à la construction d’une autonomie problématique et aux prochaines échéances territoriales. Partisan d’une gestion pragmatique, d’un recentrage républicain, de la mobilisation de tous les démocrates face à la montée des extrémismes et des populismes, je pense que d’autres voies existent. »
Campile : pour faire face au changement climatique
Travaux de rénovation des réservoirs pour sécuriser les ressources en eau du village. Plantation d’arbres place Saint-Pierre ainsi que place Lavasina (hameau Antibia). Campile anticipe concernant le changement climatique et permettre ainsi aux générations futures d’y faire face au mieux.
Crédit photo : Mairie de Campile
Lucciana : beaucoup à découvrir
Sur le site de l’église paléochrétienne San Parteo, dans le cadre de fouilles préventives menées par l’Institut national de recherches archéologiques préventives (Inrap), il a été mis au jour une cinquantaine de sépultures datant de la fin de l’Antiquité et du milieu du Moyen Âge. Ces fouilles s’inscrivent en amont de la réalisation du projet de mise en valeur de l’édifice porté par la commune de Lucciana et de l’aménagement d’un parc archéologique qui comprendra aussi la cathédrale de la Canonica qui a déjà été restaurée. Les fouilles ont d’abord permis de vérifier l’état des vestiges mis au jour dans les années 1950 qui avaient alors été restaurés et stabilisés et de confirmer que San Parteo était bien une église paléochrétienne à trois nefs. Les cinquante sépultures qui ont été découvertes donnent lieu à de nombreuses questions. Cinq ou six types de sépultures allant de l’inhumation en pleine terre jusqu’à des constructions maçonnées conduisent à s’interroger sur la chronologie et l’origine de ce lieu funéraire, car certaines tombes seraient de conceptions inconnues aussi bien en Corse qu’en Italie. Tout aussi inconnus sont l’identité des personnes inhumées, les codes de hiérarchisation des emplacements des corps (ces emplacements allant de la proximité du chœur jusqu’en périphérie. Quelle organisation du territoire autour de l’ancienne cité de Mariana entre le Ve et le XVe notamment situation de l’habitat des individus et identification des déplacements de ces derniers [itinéraires, destinations], en exploitant le fait avéré qu’une église, élément fixe et pérenne d’un territoire, est un point de départ permettant de mieux le comprendre ?
Coopération éducative Corse-Sardaigne
Jean-Charles Orsucci, maire de Bunifaziu, a ainsi présenté l’événement : « La Corse et la Sardaigne, les îles sœurs, sont désormais unies par une coopération éducative qui en appelle très rapidement d’autres et dans des domaines stratégiques. C’est notre souhait à tous et c’est le sens de nos histoires communes ! » Quel événement ? Bunifaziu — ville engagée depuis longtemps dans la coopération transfrontalière, notamment via Interreg Italie-France Maritime et le jumelage avec Santa Teresa di Gallura — a accueilli la signature de la convention de coopération éducative entre l’Académie de Corse et l’Ufficio Scolastico Regionale della Sardegna, en présence du recteur Rémi-François Paolini, de la représentante sarde Andreana Ghisu et d’élèves, d’équipes éducatives et de représentants de l’Università di Corsica Pasquale Paoli. Cette convention renforce les liens éducatifs, culturels et humains entre Corse et Sardaigne, deux îles unies par l’histoire et leurs identités insulaires. Rémi-François Paolini a précisé que cette convention favorisera la découverte des cultures, le plurilinguisme, la mobilité et la citoyenneté européens. Jean-Charles Orsucci a ajouté : « C’est par l’éducation, la culture, les échanges et la jeunesse que se construit une citoyenneté européenne capable de relever les défis d’aujourd’hui. »
Crédit photo : Mairie de Bunifaziu
Crise au sein de Nazione ?
« Compte tenu de l’extrême confusion qui marque la campagne électorale des élections municipales, et des rumeurs infondées qui circulent, le mouvement Nazione est conduit à rappeler sa position sur Bastia : aucune personne soutenant l’une des listes en concurrence lors de cette élection ne pourra se prévaloir d’une appartenance à notre mouvement » a dernièrement communiqué Nazione. Aucune allusion à Aiacciu où pourtant, autant lors de la divulgation des noms composant la liste Jean-Paul Carrollagi que dans l’assistance lors de la présentation de cette liste au Palais des Congrès, figuraient des cadres et militants bien connus du parti indépendantiste. Alors, crise au sein de Nazione ? Oui si l’on s’en tient à considérer ces derniers éléments. Non si l’on se réfère à la décision, très jésuitique, prise par la coordination nationale de ce parti qui s’était réunie à Corti le 30 novembre dernier : « Concernant Aiacciu et Bastia, là où l’élection municipale a la plus grande dimension politique, la situation actuelle n’offre aucune perspective d’union patriotique au second tour. C’est pourquoi Nazione ne voit pas l’intérêt de sa participation qui aurait pour effet d’ajouter de la confusion à la confusion. Aussi Nazione ne donnera aucune investiture pour les candidatures aux élections municipales à Aiacciu et Bastia. Chacun demeure évidemment libre, en son âme et conscience, de déterminer son comportement individuel et ses choix locaux, mais sans se prévaloir d’un mandat ou d’un soutien officiel de Nazione en dehors des décisions formellement adoptées. »
Saveriu Luciani interviendra en Alsace
Le 21 février à Sélestat, lors de l’Université d’Hiver 2026 de Unser Land Mouvement alsacien [parti autonomiste], lots du débat « Comment sauver nos langues face au centralisme parisien ? » Saveriu Luciani, conseiller Avanzemu-Partitu di a Nazione Corsa à l’Assemblée de Corse, sera intervenant avec le député breton Paul Molac et Martin Meyer, vice-président de Unser Land.
Catalunya : l’indépendance au secours du train ?
Des dizaines de milliers de manifestants ont récemment défilé à Barcelone pour dénoncer l’effondrement de la qualité de service et le sous-financement chronique des Rodalies de Catalunya [service de transport public de train de banlieue dans l’aire métropolitaine de Barcelone exploité par la Renfe, entreprise publique ferroviaire espagnole]. Ils ont réclamé l’indépendance, « seule voie possible » pour mettre fin au « pillage fiscal subi par la Catalogne » et à « la discrimination délibérée perpétrée par l’État espagnol », et « garantir des services publics de qualité ». La manifestation était notamment organisée par les indépendantistes de l’Assemblea Nacional Catalana [ANC]. Le cortège a parcouru les rues de la capitale catalane derrière une banderole portant le slogan : « Prou ! Unica via : independencia ! » [Ça suffit ! Seule voie : l’indépendance !]
Crédit photo : Assemblea Nacional Catalana
Kanaky : non à Bougival et Élysée-Oudinot
L’accord de Bougival portant avenir de la Nouvelle Calédonie signé le 12 juillet 2025 a été complété par des dispositions constituant l’accord Élysée-Oudinot du 19 janvier 2026. Ces accords sont rejetés par la plupart des indépendantistes. Seule l’Union nationale pour l’indépendance [UNI] a donné son aval. Cette organisation doit désormais compter avec une dissidence. Plusieurs dizaines de militants issus de ses rangs ainsi que d’autres appartenant à différentes structures indépendantistes ont récemment annoncé la création de l’association Unité du peuple en Kanaky « [UPK] qui appelle à “neutraliser” les accords de Bougival et Élysée-Oudinot. Ces militants estiment que les accords susmentionnés “ne conduisent pas à la pleine souveraineté” et “ouvrent la voie à un fédéralisme et une partition du pays” rompant ainsi avec le processus de décolonisation engagé par l’accord de Nouméa de 1998. Ils envisagent d’intégrer le Front de libération nationale kanak et socialiste [FLNKS] qui a toujours dit non aux accords de Bougival et Élysée-Oudinot.
Aiacciu : livraison du Conservatoire Henri Tomasi
Fin et livraison des travaux de construction et d’aménagement du Conservatoire de musique, danse et art dramatique Henri Tomasi. Cet équipement d’une surface d’environ 3 000 m² accueillera toutes les activités d’enseignement artistique concernant 650 élèves. Il est le premier équipement de l’aménagement du site du Finosellu. Le bâtiment est caractérisé par une façade composée de 70 poteaux architectoniques en béton armé inspirés d’une partition du compositeur corse Henri Tomasi [1901-1971]. Il comprend 37 salles réparties sur trois niveaux. Rez-de-chaussée : espace d’accueil du public, auditorium de 200 places, salle d’orchestre et de chorale de 100 m2, salles de cours dédiées aux instruments de l’orchestre symphonique, aile dédiée au centre d’enseignement et de ressources musicales numériques comprenant cinq salles, un espace Jeunes publics, un studio d’enregistrement et une salle de répétition. Niveau -1 ouvert sur un patio végétalisé : dix salles, trois studios de danse [classique, contemporain et jazz], vestiaires, salle dédiée aux arts dramatiques. Niveau -2 : département jazz et musiques actuelles, administration, espaces percussions, techniques et de reprographie. Coût HT : 11 113 M€ dont Études [1,333 M€]/Travaux [9,78 M€]. Financeurs : État : 4 442 207 € [40 %]/Ville d’Ajaccio : 4 782 039 € [43 %]/Collectivité de Corse : 1 888 436 € [17 %].
Crédit photo : Ville d’Ajaccio