I puttachji di Carl' Antò
i Puttachji de la semaine
Puttaghji
C’est grave
L’ancien ministre de l’Éducation Jean-Michel Blanquer et le constitutionnaliste Benjamin Morel ont piqué une crise aiguë de jacobinisme. Dans Figaro Vox, site web Culture et Société du quotidien national Le Figaro, ils ont publié une tribune intitulée « Corse, Alsace… le différentialisme contre la France », clouant au pilori les projets de retour à une région Alsace et d'instauration d’une autonomie de la Corse. Pour dénoncer ces projets, Jean-Michel Blanquer a même écrit sur sa page du réseau social X : « Il est temps de sonner l’alarme […] On porte atteinte à l’indivisibilité de la République » A ce stade, le jacobinisme, c’est grave.
C’est incurable
Sur sa page du réseau social X, évoquant l’enseignement immersif de la langue corse, Jean-Michel Blanquer a affirmé : « Depuis la rentrée dernière, ont été autorisées en Corse les « écoles immersives » c’est-à-dire des écoles où on ne parle pas le français. C’est illégal et inconstitutionnel […] Non aux ferments de séparatisme au sein même du système éducatif. » L’intéressé va vraiment très mal. Des complications s’ajoutent à la crise aiguë de jacobinisme causé par les questions alsacienne et corse. L’ancien ministre souffre désormais d’hallucinations et se prend pour Jules Ferry ou un Hussard noir de la Troisième République. A ce stade, le jacobinisme, c’est incurable.
À caractère contagieux ?
Le préfet de Moselle a tenté de supprimer le jour férié du Vendredi Saint. Ce caractère férié relève du droit local alsacien-mosellan, ensemble de règles de droit particulières à l’Alsace et à la Moselle ayant la même valeur juridique que les lois nationales. La crise aiguë de jacobinisme ayant affecté Jean-Michel Blanquer et Benjamin Morel serait-elle d’origine virale, et à caractère contagieux ? Après la pandémie Covid, l’épidémie centraliste ?
En transe sans quimbois ?
Les gendarmes qui sont affectés en Martinique doivent désormais s’initier au créole. Objectif : faciliter les échanges avec la population locale lors des missions sur le terrain. Les sessions d’enseignement durent cinq jours. Elles ont lieu dans les casernes. Elles sont animées par des gendarmes autochtones. Matière à faire entrer en transe Jean-Michel Blanquer sans même une initiation au quimbois (le vaudou martiniquais).